Groupe local de Bordeaux

MNE, 3 rue Tauzia, 33800 Bordeaux

Contacts : Karine Martin : 06 64 98 26 81

E-mail : gl.bordeaux@greenpeace.fr

Réunion mensuelle :

Réunion le 1er mercredi du mois à 20h30 (sauf en août) avec présentation aux nouveaux à 19h

Bordeaux | le 22 mars 2015

Greenpeace Bordeaux fait sa Semaine des Alternatives aux Pesticides

Du 20 au 30 mars a lieu la Semaine des Alternatives aux Pesticides qui fête cette année ses 10 ans. C’est l’occasion de voir fleurir un peu partout dans le monde des initiatives pour promouvoir les solutions naturelles qui existent face à ces produits toxiques.

Greenpeace Bordeaux était présent ce samedi 21 mars avec un stand d’information aux côtés d’Elsa, apicultrice du Sud Gironde.

P1030146

 

Lire l'article
Bordeaux | le 16 mars 2015

Nettoyage de plage

Dans le cadre des Initiatives Océanes lancées par Surfrider Foundation, plusieurs bénévoles du groupe local de bordeaux ont arpenté une plage du Cap Ferret pour ramasser les déchets qui la jalonnent.

P1030135

Lire l'article
Bordeaux | le 11 mars 2015

Semaine des Alternatives aux Pesticides

a105a72d-7d9e-4d59-a635-fcddd152f931

Dans le cadre de la Semaine des Alternatives aux Pesticides, le groupe local Greenpeace Bordeaux tiendra un stand d’information et de sensibilisation aux pesticides et à leurs alternatives.

Venez rencontrer nos bénévoles et Elsa, une apicultrice qui vous présentera ses outils de travail, sa façon de travailler, les difficultés qu’elle rencontre face au déclin des abeilles… Elle fera également déguster ses propres produits à base de miel et les proposera à la vente.

Nous vous offrirons un plan d’oeillet d’Inde (dans la limite du stock disponible), une des nombreuses plantes utilisée en agriculture biologique pour ses effets répulsifs naturels. Une solution pour éviter les pesticides dans votre jardin !

Lire l'article
Bordeaux | le 10 mars 2015

Loi de transition énergétique : lettre et visite aux députés avant le vote final

Après le vote par le Sénat du projet de loi de transition énergétique remettant notamment en cause l’échéance de 2025 pour la réduction à 50% de la part du nucléaire, Greenpeace et le collectif des acteurs de la transition énergétique se devaient de réagir pour empêcher un texte au rabais de compromis boiteux entre Assemblée et Sénat.
Ainsi les groupes locaux étaient sollicités pour porter rapidement aux députés PS de leurs départements une lettre leur demandant de ne pas revenir sur l’engagement de F Hollande soit 50% de nucléaire en 2025 et fermeture de Fessenheim soit la valeur de la capacité de deux réacteurs avant même l’éventuelle ouverture de l’EPR….
Compte tenu de la proximité, ce mardi 10, de la réunion de la commission mixte paritaire décisive sur l’avenir du texte, le groupe local a déjà transmis par mail et courrier le texte de cette lettre dès samedi aux 11 des 12 députés de la Gironde.

la permanence est bien indiquée

la permanence est bien indiquée


Et contact a été pris dès vendredi avec non pas un mais en l’occurence une de ces 12 député(e)s, celle de la 1ere circonscription de Gironde Sandrine Doucet pour convenir d’un rendez-vous pour cette remise.
Cette remise a eu lieu ce lundi après-midi à la permanence parlementaire de Sandrine Doucet cours du Médoc à Bordeaux où nous avons défendu l’argumentation du non recul du contenu de la loi pour donner notamment une perspective claire au secteur des énergies renouvelables.
remise de la lettre

remise de la lettre


Accueil plutôt sympathique de Sandrine Doucet mais cette dernière nous a fait clairement comprendre qu’elle se conformerait à la consigne de vote qui serait donnée par le groupe PS, ce qui n’était pas pour nous surprendre..
et si on parlait du contenu..

et si on parlait du contenu..


Au final et sur la base d’une info du journal Le Monde, ce dernier semblait tenir pour acquis que la commission mixte paritaire se solderait par un échec permettant ainsi à l’Assemblée de revenir à son texte initial.

Lire l'article
Bordeaux | le 9 mars 2015

A Blaye, entre information de la population et soutien au peuple japonais

Par ce samedi bien printanier, nous avons saisi l’occasion d’aborder à nouveau la question du nucléaire à Blaye, ville qui en entend parler quotidiennement compte tenu de sa proximité avec la centrale.
Au menu, la participation à la manifestation appelée par plusieurs associations dont Tchernoblaye, Négajoule, et qui se voulait à la fois alerte sur les dangers du nucléaire et rappel de la catastrophe de Fukushima.
Un petit parcours en ville à partir du marché avant de revenir par les chemins qui serpentent sous les murs de la citadelle jusqu’au marché, lieu essentiel du samedi matin à Blaye.

La charrette de bidons

La charrette de bidons


Comme on pouvait s’en douter réactions diverses à la vue de la charrette de faux bidons radioactifs parmi le public rencontré aussi bien sur le trottoir que dans les voitures se rendant au marché.
Mais Greenpeace Bordeaux était aussi présent pour informer les clients du marché sur la révision en cours du plan particulier d’intervention ou PPI, document fixé par le Préfet et qui doit définir les mesures de protection de la population en cas d’accident nucléaire.
Une signataire en plein travail

Une signataire en plein travail


A ce titre, le public était invité à signer une pétition qui demande au Préfet d’élargir le périmètre de protection actuellement limité à 10 kms, pétition en cours depuis plusieurs mois et qui comporte déjà plusieurs centaines de signatures.
L'affluence autour de notre bâche

L’affluence autour de notre bâche


Et pour permettre au public de se situer par rapport à la centrale, nous avions bien sûr étalé notre fameuse bâche de 16 m2, déjà très appréciée sur les précédents marchés, qui permet de localiser la position des communes de la région sans oublier la Charente-Maritime et la Charente en fonction des périmètres constatés à Fukushima pour évacuer la population et établir la présence des retombées radioactives.
Un public intéressé

Un public intéressé


Etaient aussi au programme: Distribution de flyers d’information, de badges demandant la fermeture de la centrale et de pastilles de menthe pour rappeler que la protection immédiate prévue est l’ingestion de pastilles d’iode.
Au final et après 2 heures de présence, ce sont 120 nouvelles signatures recueillies sur cette pétition et de nombreux contacts avec le public qui témoignent du manque d’information sur les mesures de protection que doit prendre l’Etat dans le cadre de ce PPI.
Une partie de l'équipe Greenpeace

Une partie de l’équipe Greenpeace


7 militants plutôt contents des contacts rencontrés et de l’écoute du public ont rejoint Bordeaux sous les clins d’oeil de ce soleil printanier.

Lire l'article
Bordeaux | le 2 mars 2015

Réunion de présentation et d'information

header

 

Comme tous les premiers mercredis de chaque mois, le groupe local de Bordeaux ouvre ses portes à toutes celles et ceux qui souhaitent en savoir plus sur notre fonctionnement, nos valeurs, nos modes d’action…

Exceptionnellement, la réunion du mercredi 4 mars aura lieu à 19h30 (et non 19h), dans les locaux de la Maison de la Nature et de l’Environnement, au 3 rue de Tauzia.

Vous souhaitez découvrir les campagnes de Greenpeace, agir localement pour sensibiliser le grand public aux problèmes environnementaux et rejoindre un groupe dynamique et motivé ?

Nous vous attendons, mercredi à 19h30 !

Lire l'article
Bordeaux | le 17 janvier 2015

A Mérignac aussi, pas de protection de la population en cas d'accident nucléaire au Blayais...

Après Bordeaux et Talence, au tour de Mérignac d’avoir notre visite sur le dossier de l’extension du Plan particulier de la centrale du Blayais, actuellement limité à 10kms.

Ce samedi matin au marché de Mérignac, nous avons donc à 12 militants du groupe local pris position à l’entrée pour proposer au public de signer la pétition à l’intention du Préfet demandant l’extension de ce plan particulier d’intervention (PPI) du Blayais.

Explications sur le PPI

Explications sur le PPI


Une nouvelle fois, notre fameuse bâche de 16 m2 étendue au sol présentant la situation géographique de la centrale dans la Gironde et les départements limitrophes, a recueilli un franc succès. D’autant que nous avions pris soin de rajouter une représentation symbolique en carton des 4 réacteurs de la centrale.
Pour bien voir la position de la centrale

Pour bien voir la position de la centrale


Nous avons constaté à nouveau que si peu de monde connaissait la signification et le contenu du PPI qui est défini par le préfet, beaucoup de personnes ont pris le temps d’écouter nos explications sur l’importance de renforcer les mesures de protection des populations en cas d’accident.
Quand le public se sent concerné

Quand le public se sent concerné


Et finalement, nous avons recueilli 130 nouvelles signatures de notre pétition que nous entendons remettre au Préfet alors même qu’il doit présenter très prochainement la révision en cours de ce plan.
Et un signataire de plus

Et un signataire de plus


La limitation actuelle à 10 kms autour de la centrale des mesures de protection ne tient aucun compte du retour d’expérience de Fukushima et semble très insuffisante même et y compris à un organisme peu suspect d’être un farouche antinucléaire comme l’Association nationale des commissions locales d’information sur le nucléaire (ANCCLI) qui demande au gouvernement l’extension à 80 kms de ces fameux plans particuliers d’intervention.
Une partie de l'équipe pour la photo finale

Une partie de l’équipe pour la photo finale


Si la révision de ce plan en cours d’examen ne prend pas en compte la mesure minimale d’extension du périmètre, nous continuerons bien sûr d’exiger de l’Etat qu’il assure son obligation de protection des populations dans la perspective de la fermeture des centrales dont celle du Blayais.

Lire l'article
Bordeaux | le 21 décembre 2014

Après Bordeaux, Talence pour sensibiliser à l'extension du Plan particulier d'intervention du Blayais....

Après Bordeaux le samedi 8 novembre, nous avons décidé de poursuivre dans la CUB notre demande d’extension du Plan particulier de la centrale du Blayais, actuellement limité à 10kms.
Dimanche matin au marché Thouars de Talence, nous étions pas moins de 10 militants du groupe local pour distribuer des flyers de présentation de la centrale du Blayais et proposer au public de signer la pétition à l’intention du Préfet demandant l’extension du PPI du Blayais.

La bâche de 16 m2 aux pieds du public

La bâche de 16 m2 aux pieds du public


Avec notre désormais fameuse bâche de 16 m2 étendue au sol présentant la situation géographique de la centrale dans la Gironde et les départements limitrophes, les fidèles de ce marché pouvaient soit nous rencontrer dans les allées avec la pétition et le flyer à la main soit passer par notre stand et s’interroger sur le contenu de notre bâche.
Discussion avec un commerçant réceptif

Discussion avec un commerçant réceptif


Si peu de monde connaissait la signification et le contenu du PPI, beaucoup de personnes ont pris le temps d’écouter nos explications sur l’importance de renforcer les mesures de protection des populations en cas d’accident et au final après plus de deux heures de présence nous avons recueilli 170 signatures sur notre pétition que nous entendons remettre au Préfet en début d’année 2015.
Explications sur les légendes de la carte

Explications sur les légendes de la carte


La limitation actuelle, dans le PPI, à 10 kms autour de la centrale des mesures de protection est apparue d’autant plus insuffisante que nous avons pu communiquer sur la position de l’Association nationale des commissions locales d’information sur le nucléaire (ANCCLI) qui demande au gouvernement l’extension à 80 kms de ces fameux plans particuliers d’intervention.
Une des 170 signataires de notre pétition

Une des 170 signataires de notre pétition


Même si l’extension ne devrait pas être suffisante en cas de grave accident nucléaire, nous continuerons bien sûr d’exiger en allant à la rencontre du public sur les communes de la CUB que l’Etat prenne cette mesure minimale dans la perspective de la fermeture des centrales.

Lire l'article
Bordeaux | le 14 décembre 2014

Coup de filet final sur Petit Navire

#Arrêthon ! Le groupe local de Bordeaux mobilisé contre la surpêche des océans.

Petit Navire, je sors de tes filets !

Petit Navire, je sors de tes filets !

Samedi 13 décembre, les militants de Greenpeace Bordeaux partaient à la rencontre du public pour les informer sur les méthodes de pêche de Petit Navire, la marque de boîte de thon la plus vendue en France.

Lire l'article
Bordeaux | le 11 novembre 2014

Accident nucléaire et protection du public : limite 10 km ...

Dans le cadre de notre campagne « 5 centrales à fermer » dont celle du Blayais, nous étions présents ce samedi 8 novembre à partir de 14h au Grand Théâtre.
L’occasion d’alerter sur le document appelé Plan particulier d’intervention ou PPI arrêté par le Préfet dans chaque département où se situe une centrale nucléaire et qui limite au nom d’une doctrine nationale « harmonisée » les mesures de protection en cas d’accident dans une zone de 10 km….alors que nous demandons de notre côté de porter cette zone à 50 km pour englober la CUB et ses 720 000 habitants….

Notre bâche de 16 m2

Notre bâche de 16 m2


Pour le coup facile de nous apercevoir avec une bâche au sol de 16 m2 représentant la carte de la Gironde avec la position de la centrale du Blayais entourée d’un cercle rouge d’un rayon de 10 km pour visualiser cette zone de protection.
Le public autour de la bâche

Le public autour de la bâche


A l’intérieur de cette zone sont prévues distribution gratuite de pastilles d’iode, mesures de confinement et d’évacuation si nécessaires.
Mais nous avions sur cette même bâche et à l’échelle, un cercle de 30 km de rayon représentant la zone évacuée par le gouvernement japonais suite à Fukushima et un cercle de 100 km correspondant à la majeure partie des retombées radioactives de Fukushima qui se sont étendues jusqu’à 400 km !
Avec des banderoles « Blayais fermez la », des flyers d’information et un jeu quizz sur le PPI de la centrale, nous avions les supports suffisants pour alerter et sensibiliser le public sur cette question de la protection des populations.
Une banderole claire

Une banderole claire


Mais ce n’était point tout puisque nous avions aussi 150 cartes postales pétitions distribuées et adressées au Préfet ainsi qu’une pétition en cours depuis plusieurs mois qui a recueilli ce samedi plus de 100 signatures et que nous entendons remettre au Préfet à l’occasion d’une future audience.
200 personnes ont participé à cette activité soit en se prenant en photo sur notre bâche soit en participant au quizz ou en signant les pétitions.
Alors que la Suisse a décidé depuis le début de l’année de porter autour de ses centrales cette même zone de protection de 20 à 50 km et que l’Association nationale des commissions d’information sur le nucléaire (ANCCLI) venait la veille vendredi de demander au gouvernement d’élargir cette zone à 80 km, Greenpeace faisait presque figure d’association timorée avec sa demande de 50 km…
Le die-in

Le die-in


Au total, bonne participation du public avec sirène d’alerte et die-in final et bon retour de sa part sur les documents diffusés par notre équipe de 13 militants présents de 14h à 16h30.
FR3 était là

FR3 était là


Intérêt aussi des médias en ces temps de survol de centrales pour savoir ce que Greenpeace proposait en matière de protection des populations puisque FR3 et Sud-Ouest sont venus nous rendre visite.

Lire l'article